Qui Suis-Je?

En tant que praticienne de Kambo, j’ai à cœur de vous offrir des soins attentionnés et de qualité, dans un espace où vous vous sentirez soutenus et en confiance. Mon expérience de près de 10 ans comme infirmière auxiliaire s’ajoute à la formation que j’ai reçue et me permet de bien répondre aux questions et aux besoins spécifiques chacun de mes clients face à cette médecine puissante. S’ajoute à cette expérience une connaissance des médecines alternatives et ancestrales que je développe et pratique en parallèle depuis plusieurs années. Le Kambo a été pour moi un appel du cœur et c’est avec joie que je vous partage les raisons qui m’inspirent à partager cet outil de libération, de guérison et de transformation.

  • Soins – Bénéfiques

  • Médecine – Innovatrice

  • Qualité – De Service

EN SAVOIR PLUS

Qu’est-ce que le Kambo?

Le Kambo est la sécrétion d’une grenouille de l’Amazonie que l’on appelle « Giant Green Monkey Tree Frog » ou « Phyllomedusa Bicolor ». Il est utilisé depuis des centaines d’années par les tribus amazoniennes pour purifier et énergiser le corps et l’esprit des chasseurs. L’efficacité de cette médecine est maintenant reconnue et accessible ici au Canada. C’est une médecine naturelle puissante et des plus bénéfiques, utilisée pour soigner le corps, le cœur et l’esprit.

Lors du soin, le Kambo est appliqué et absorbé à travers le système lymphatique, ce qui permet au corps de réveiller ses propres capacités de guérison à un niveau cellulaire. Il aide à renforcer le système immunitaire. De par ses propriétés, c’est un anti-inflammatoire, un antibiotique, un antimicrobien et un analgésique puissant. Il aide les organes à se débarrasser des toxines, parfois emmagasinées depuis longtemps.

Le kambo est efficace tant sur le plan physique, physiologique, mental qu’émotionnel…..

Après un traitement de Kambo, on se sent généralement plus énergique, plus alerte, plus présent et l’esprit est plus clair.

Pourquoi Utiliser le Kambo?

Le Kambo peut avoir des effets bénéfiques sur : l’anxiété, la dépression, le cancer, le système nerveux, le système digestif, les dépendances, la haute pression, les problèmes d’hormones, les migraines, les douleurs chroniques, l’herpès, le diabète, les maladies auto-immunes dont la maladie de Lyme, la polyarthrite rhumatoïde et la sclérose en plaque, les chocs post-traumatiques et plus encore.  Sur le plan émotionnel et énergétique, il aide à se libérer de blocages.

Les origines du Kambo

Le Kambo vient de la forêt Amazonienne, principalement du Pérou et du Brésil. C’est un prêtre français, Père Constantin Tastevin qui, en 1925, a fait les premières observations de l’utilisation du Kambo lorsqu’il a habité avec la tribu des Kaxinawa, au Brésil. Dans les années 80, Katherine Milton, une anthropologue américaine a décrit l’utilisation du Kambo dans la
Tribu des Mayoruna, toujours au Brésil. Peu de temps après, Peter Gorman, un journaliste américain, a fait l’expérience du Kambo avec la tribu des Matses et a écrit un des premiers livres sur le sujet : Sapo For the Soul.

Plusieurs tribus utilisent le Kambo et chacune a sa façon de faire et ses croyances, certaines ont des rituels et d’autres pas. Chez ces Tribus le Kambo est utilisé principalement de trois façons. Premièrement, pour nettoyer, renforcer et énergiser le corps et l’esprit des chasseurs. Deuxièmement, le Kambo est utilisé comme « médicament » pour traiter la malaria, la fièvre, les infections et les morsures de serpents. Et troisièment, pour chasser le « Panema », qui pourrait être traduit ici comme le petit nuage qui nous suit, ou encore la dépression.

La Science du Kambo

Sur un point de vue plus scientifique, le Kambo contient des peptides (chaines courtes d’acides aminés). Certains sont bioactifs, c’est à dire que le corps les reconnaît et ces peptides vont alors déclencher des réactions chimiques spécifiques dans le corps. Chaque peptide va jouer sur une certaine fonction de l’organisme et agit sur : le système digestif, le système circulatoire, le système nerveux, la gestion de la douleur, les muscles, la thermorégulation pour ne nommer que ceux là.

Les familles de peptides présents dans le Kambo comprennent : les bradykinines (phyllokinine), les tachykinines (phyllomédusine), la caeruléine, la sauvagine, les tryptophyllines, les dermorphines, les deltorphines et les bombésines. Des études récentes ont montré que Kambo contient plusieurs peptides antimicrobiens efficaces contre les souches pharmacorésistantes de bactéries, champignons, protozoaires, parasites et virus, offrant des opportunités pour le développement de nouvelles thérapies nanotechnologiques plus efficaces pour le traitement des maladies infectieuses. Plusieurs années de recherches en cours à l’Université de Paris ont montré que Kambo était très efficace pour tuer les cellules cancéreuses et la Queens University de Belfast a récemment remporté un prix prestigieux pour son travail révolutionnaire sur le cancer et les sécrétions de la grenouille.

Vittorio Erspamer, à qui l’on doit la découverte de la sérotonine, a été un des premiers scientifiques à faire l’analyse du Kambo en laboratoire. Pour consulter un article à ce sujet… : http://www.kamboalchemy.com/medical-research-on-kambo/

En Savoir Plus sur Moi

J’ai à cœur de vous accompagner dans votre cheminement d’épuration, de libération et de reconnexion afin de vous aider à reprendre le plein pouvoir de votre vie.

Katherine Key Lambert
Katherine Key Lambert Praticienne de Kambo
Infirmière auxiliaire pendant près de 10 ans en milieu hospitalier, maintenant retraitée de ce milieu, c’est un privilège pour moi de prendre soin des gens. J’ai travaillé en cardiologie, onco-hémato, médecine, électrophysiologie et pédopsychiatrie.

Je sillonne les sentiers de la croissance personnelle et du mieux-être depuis plus de 20 ans. Voyage initiatiques, introspection, thérapie, renaissances, médecines alternatives et ancestrales, chamanisme, yoga, méditation, conférences et formations diverses.

J’ai passé 7 semaines dans les jungles du Pérou en 2014 pour approfondir le travail avec les plantes, dont l’Ayahuasca.

J’ai suivi ma formation en tant que Praticienne de Kambo avec l’International Association of Kambo Practitioner (IAKP), un des processus les plus difficiles que j’ai fait de toute ma vie. Mais quelle expérience enrichissante, transformatrice.

Sur la voie de la sobriété depuis 2010, il m’a fallu connaître la noirceur pour redécouvrir ma lumière. Aujourd’hui, je cultive mon jardin au quotidien. Nous sommes responsables de notre mieux-être et le travail sur soi est un art à développer. On ajoute des couleurs à la toile de notre existence jusqu’à notre dernier souffle. En tant que praticienne ou thérapeute, il importe de faire un travail sur soi et ce en continue, afin de mieux supporter l’autre dans son processus.

Apprendre à mieux se connaître est la clé du bien-être.